La lune
monte et brise ses défenses,
Dans le silence, il pleure son destin,
Cet homme honnête redoute le matin,
Et les débris de ses propres violences.
Ses mains
tremblantes effleurent son visage,
Bientôt la griffe déchirera sa peau,
Il subit seul ce funeste fardeau,
Condamné à devenir le carnage.
Une détresse
immense le consume,
La peur d'agir, l'effroi du souvenir,
De voir la bête en hurlant l'envahir,
Pour n'être plus qu'un monstre dans la brume.
Il vit l'enfer d'une double agonie
Lundi 20 septembre 2004
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Commentaires
Bonsoir Criss ^^
Il y a toujours des solutions aux détresses....
Très bel écrit....
Bonne soirée ^^
Bises ^^